
2004

2004

2004

Le Pavillon Rouge 2004 est le digne petit frère du premier vin. Il en a d’ailleurs l’étoffe, à défaut d’en avoir le grain : son nez est puissant et fin. Sa présence en bouche est fine, harmonieuse, bien fondue et se termine sur une note fraîche et délicate qui témoigne de la belle et juste maturité des raisins. Il est si délicieux à boire aujourd'hui qu'il serait dommage de ne pas commencer à en ouvrir quelques bouteilles. (Octobre 2025)
Climat
Après un débourrement assez tardif, le printemps a été frais et plutôt sec. Puis les températures sont remontées vers la fin du mois de mai, tandis que commençait à s'installer une sécheresse précoce et durable. En conséquence, la floraison a été rapide et la nouaison parfaitement réussie, confirmant ainsi nos prévisions d'une récolte généreuse. L'été a été « normal », au sens où ne s'est manifesté aucun excès notable de chaleur, de fraîcheur, de pluie ou de sécheresse. A la fin du mois d'août, tout restait possible, y compris la perspective d'un grand millésime. Le mois de septembre, chaud et sec, a donc été décisif, comme il arrive si souvent à Bordeaux ; il a permis une maturation régulière et complète de tous les cépages. (Vendanges le 1er octobre)

Le Pavillon Rouge 2004 est le digne petit frère du premier vin. Il en a d’ailleurs l’étoffe, à défaut d’en avoir le grain : son nez est puissant et fin. Sa présence en bouche est fine, harmonieuse, bien fondue et se termine sur une note fraîche et délicate qui témoigne de la belle et juste maturité des raisins. Il est si délicieux à boire aujourd'hui qu'il serait dommage de ne pas commencer à en ouvrir quelques bouteilles. (Octobre 2025)
Climat
Après un débourrement assez tardif, le printemps a été frais et plutôt sec. Puis les températures sont remontées vers la fin du mois de mai, tandis que commençait à s'installer une sécheresse précoce et durable. En conséquence, la floraison a été rapide et la nouaison parfaitement réussie, confirmant ainsi nos prévisions d'une récolte généreuse. L'été a été « normal », au sens où ne s'est manifesté aucun excès notable de chaleur, de fraîcheur, de pluie ou de sécheresse. A la fin du mois d'août, tout restait possible, y compris la perspective d'un grand millésime. Le mois de septembre, chaud et sec, a donc été décisif, comme il arrive si souvent à Bordeaux ; il a permis une maturation régulière et complète de tous les cépages. (Vendanges le 1er octobre)

Service et dégustation
Découvrez nos conseils pour servir et déguster au mieux votre vin

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