
2013

2013

2013

La précocité du sauvignon blanc (vendanges entre le 10 et le 14 septembre) lui a épargné les pluies de la fin de saison ; mais le début difficile de l’été, assez humide jusqu’au 15 juillet, a certainement plus affecté son cycle végétatif que celui des cépages rouges moins précoces. Les conditions très sèches qui ont régné par la suite ont été parfaites pour la maturation et la récolte sans amener cependant les raisins au niveau de concentration qui était le leur en 2011. Seules les plus vieilles vignes, et bien sûr les meilleures parcelles, ont vraiment tiré leur épingle du jeu, et permis d'atteindre un haut niveau de qualité. Il a donc fallu pratiquer une sélection encore plus sévère que d'habitude : à peine le tiers de la récolte totale est devenu du Pavillon Blanc. À ce prix, la qualité, même si elle n'égale pas le fantastique niveau de 2011, est excellente : ce 2012 est très aromatique, complexe, frais et très bien équilibré. A boire sans se presser. (Octobre 2025)
Climat
Les températures particulièrement fraîches de la fin de l’hiver et du printemps ont retardé le débourrement puis la floraison d’une bonne dizaine de jours par rapport à la moyenne. Et comme il a également beaucoup plu pendant toute cette période, la floraison a été lente et la nouaison difficile, ce qui a entraîné un millerandage généralisé et une coulure importante dans les merlots. Ce dernier phénomène s’est avéré plus modéré pour les cabernets. D’emblée, nous savions que le millésime 2013 ne serait pas abondant…
Heureusement, la sècheresse estivale a permis aux raisins de combler une partie du retard : nous n’avons pas retrouvé à la véraison la même hétérogénéité qu’à la floraison. Il est également probable que leur faible quantité ait accentué ce phénomène de rattrapage. Au début du mois de septembre, l’espoir grandissait d’une récolte certes faible, mais qui semblait mûrir dans d’excellentes conditions.
Septembre a été paradoxal, relativement sec et très humide à la fois. De petites pluies fréquentes ont en effet maintenu une humidité ambiante élevée sans entraîner de cumul important de précipitations. Rien n’était donc joué jusqu’à la fin du mois lorsqu’un développement soudain de botrytis a précipité le début des vendanges ; il n’aura finalement manqué aux raisins qu’une petite semaine de maturation, suffisamment pour gâcher les espoirs d’un grand millésime, pas assez pour lui ôter toutes ses promesses.
Les vendanges de blanc se sont déroulées du 19 au 27 septembre, et celles de rouge du 30 septembre au 11 octobre.

La précocité du sauvignon blanc (vendanges entre le 10 et le 14 septembre) lui a épargné les pluies de la fin de saison ; mais le début difficile de l’été, assez humide jusqu’au 15 juillet, a certainement plus affecté son cycle végétatif que celui des cépages rouges moins précoces. Les conditions très sèches qui ont régné par la suite ont été parfaites pour la maturation et la récolte sans amener cependant les raisins au niveau de concentration qui était le leur en 2011. Seules les plus vieilles vignes, et bien sûr les meilleures parcelles, ont vraiment tiré leur épingle du jeu, et permis d'atteindre un haut niveau de qualité. Il a donc fallu pratiquer une sélection encore plus sévère que d'habitude : à peine le tiers de la récolte totale est devenu du Pavillon Blanc. À ce prix, la qualité, même si elle n'égale pas le fantastique niveau de 2011, est excellente : ce 2012 est très aromatique, complexe, frais et très bien équilibré. A boire sans se presser. (Octobre 2025)
Climat
Les températures particulièrement fraîches de la fin de l’hiver et du printemps ont retardé le débourrement puis la floraison d’une bonne dizaine de jours par rapport à la moyenne. Et comme il a également beaucoup plu pendant toute cette période, la floraison a été lente et la nouaison difficile, ce qui a entraîné un millerandage généralisé et une coulure importante dans les merlots. Ce dernier phénomène s’est avéré plus modéré pour les cabernets. D’emblée, nous savions que le millésime 2013 ne serait pas abondant…
Heureusement, la sècheresse estivale a permis aux raisins de combler une partie du retard : nous n’avons pas retrouvé à la véraison la même hétérogénéité qu’à la floraison. Il est également probable que leur faible quantité ait accentué ce phénomène de rattrapage. Au début du mois de septembre, l’espoir grandissait d’une récolte certes faible, mais qui semblait mûrir dans d’excellentes conditions.
Septembre a été paradoxal, relativement sec et très humide à la fois. De petites pluies fréquentes ont en effet maintenu une humidité ambiante élevée sans entraîner de cumul important de précipitations. Rien n’était donc joué jusqu’à la fin du mois lorsqu’un développement soudain de botrytis a précipité le début des vendanges ; il n’aura finalement manqué aux raisins qu’une petite semaine de maturation, suffisamment pour gâcher les espoirs d’un grand millésime, pas assez pour lui ôter toutes ses promesses.
Les vendanges de blanc se sont déroulées du 19 au 27 septembre, et celles de rouge du 30 septembre au 11 octobre.

Service et dégustation
Découvrez nos conseils pour servir et déguster au mieux votre vin

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